« Pour Loustal, l’essentiel n’est pas ce qui frappe l’œil, écrit François Landon dans « 19 pastels ». Il dit que le nu satisfaisant est rare. Aussi, il habille les siens d’un espace où les piments abstraits et sensuels sont répandus sur un tapis, où les bariolures d’un rideau n’obéissent qu’à un bon plaisir, comme les couleurs de ces poissons qui hantent, calmes fuseaux métalliques, tronçons sanglants ou arêtes finales , ses compositions. « Dieu est dans les détails », disait l’architecte Mies van der Rohe. »