En 1992, à l’occasion des 40 ans du Marsupilami, Champaka exprime une nouvelle fois son éternel respect pour l’œuvre d’André Franquin. Un boîtier collector sert d’écrin à cinq pin’s qui illustrent autant d’expressions du visage du Marsupilami. L’idée est de représenter cinq esquisses d’un film oublié, à l’image d’un « model sheet » de dessin.