En 1997, la revue « Archibald » interviewait Floc’h sur les sérigraphies qu’il n’accroche pas aux murs : « Ce n’est pas le but. Chacun a son éducation. Je ne suis pas né en aimant l’art abstrait. C’est une vie entière qui prépare à cette approche. Une sérigraphie peut devenir un tremplin pour autre chose. »